Allaiter en douceur

La réussite de l’allaitement dépend de plusieurs critères dont le principal est le bien-être au moment de chaque tétée. Parfois, quelques petits couacs peuvent intervenir comme quelques douleurs. Prises à temps, elles ne seront jamais graves et ne vous empêcheront pas d’allaiter.

Allaitement et seins douloureux
Si le mamelon est douloureux, veillez à ce que bébé prenne l'aréole en bouche et qu'il ne tète pas simplement le bout du téton. Changez de position à chaque tétée et donnez d'abord le sein dont le mamelon est moins douloureux. Appliquez de la glace enveloppée dans un linge propre sur le mamelon avant la tétée pour anesthésier la douleur. Entre les tétées, massez-vous la poitrine avec des huiles essentielles.

Si vos seins sont engorgés
L’engorgement est dû a une forte production de lait et peut provoquer certaines douleurs dans vos seins. Si c’est le cas, limitez votre consommation d'eau.

Ne stimulez pas trop vos seins, sinon ils auront tendance à s'engorger à nouveau.

Douchez vos seins à l'eau chaude ou placez des compresses chaudes.

Portez des coquilles d'allaitement, elles pressent légèrement les seins et de cette façon, récupèrent le lait. Massez-vous aussi l'aréole avant la tétée.

Tout savoir sur le retour des couches
Le "retour de couches" est un terme quelque peu vieillot pour signifier le moment du retour de vos règles après un accouchement. Elles surviennent généralement 6 à 8 semaines après l’accouchement et sont souvent assez abondantes et assez longues. Evidemment, si vous allaitez, vous êtes tranquille un peu plus longtemps car vos premières règles ne feront leur apparition qu’après le sevrage de bébé.

Néanmoins, ne perdez pas de vue que l’absence de vos règles ne signifie pas que vous êtes protégée contre une nouvelle grossesse... Et si vous ne souhaitez pas voir la famille s’agrandir trop vite, pensez à la contraception.

En effet, l’ovulation ne recommence généralement pas avant le cinquantième jour qui suit l’accouchement, mais dans certains cas, elle arrivera sans crier gare le vingt-cinquième jour ! Quant au mode de contraception, vous avez l’embarras du choix : parlez-en à votre gynécologue !